Définies comme étant la contraction de finance et de technologie, ces startups empiètent sur les parts de marché des banques ou entreprises plus « traditionnelles » en proposant des solutions innovantes parant les insuffisances et défauts de l’industrie des services financiers.

Encore peu connues en France (83% des français ne connaissent pas le terme « fintech » selon un sondage de Harris interactive pour le cabinet Deloitte), les fintechs s’avèrent pourtant être un enjeu majeur dans le développement des services financiers avec plus de 47 milliards de dollars investis en 2015 pour leur développement selon le cabinet KPMG.

Parmi les services proposés, on compte les banques en ligne (Orange Bank), le financement participatif de particuliers à entreprises ou même directement entre particuliers, des applications mobiles permettant de regrouper tous ses comptes et de pouvoir les gérer au mieux (Bankin’), ou encore les monnaies virtuelles (Bitcoin) ou les paiements en ligne (Paypal).

Même si leurs résultats ne sont pas encore significatifs face aux « mastodontes » de la finance, les fintechs restent cependant redoutées par le système bancaire actuel car elles jouissent d’un potentiel de croissance considérable ; à tel point que les banques n’hésitent pas à mettre la main au porte-feuille pour les racheter (rachat du Compte Nickel par BNP Paribas pour près de 200 millions d’euros selon Le Monde).

Nathan Navarri

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